They appreciated Les Merlufleaux
Ils ont apprécié Les Merlufleaux
"On s’y prend à sourire souvent, bien qu’il soit d’une férocité raffinées…" (Louise Cadenat, Artiste peintre et professeur aux Beaux Arts, 10-05-1998)
"Ce livre me fait penser à une rivière qui apporte, puis emporte des myriades de souvenirs, d’images, de reflets mouvants… (Liliane Fleurian, agrégée d’anglais, 27-09-1997)
"Merci de nous avoir fait partager le plaisir de savourer des lignes aussi rafraîchissantes et aussi délicieusement gaies que Les Merlufleaux car vous apportez, malgré certaines nostalgies, beaucoup d’espoir dans la pérennité de la fantaisie." (Madame Georges Denjean, agrégée de maths, janvier 1998)
"Mes plus vifs compliments pour ce qui est reflet d’esprit caustique, d’humour et de fantaisie car vous avez su merveilleusement l’adapter à la lecture brève d’aujourd’hui". (Gilbert Nicolet, Bibliothèque Inguimbertine, Carpentras, mars 2003)
"Le livre (Les Merlufleaux) est un enchantement par tout ce qu’il apporte d’esprit et de bonne humeur. Certaines réflexions vont loin. J’espère qu’il aura la fortune qu’il mérite…"
(Charles Dédeyan, Professeur émérite à la Sorbonne, 25-01-2002)
"Je peux maintenant vous féliciter pour le contenu de l’ouvrage (Les Merlufleaux) et vous remercier de me l’avoir envoyé en vous souhaitant la réalisation de tous vos projets, littéraires en particulier." (Général d’Armée, CR, Michel Roquejeoffre, 02-01-1999)
"Une plume décapante, des réflexions présentées par un regard narquois, avec une certaine dérision. Quel humour ! Quelle ironie ! et quel talent de narrateur ! Bravo !"
(Jeanne Nayrou, Maire honoraire, épouse de Sénateur et mère de Député, 04-01-1999)
"Un grand merci pour Les Merlufleaux que j’ai trouvé joyeux, féroce, tendre et très attachant." (Jean-Marie Maguin, Président de la Société Française Shakespeare, ENS, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris, 21-12-1999)
"J’ai déjà installé les livres de Claude d’Esplas dans la vitrine d’exposition de notre Département de Français". (Prof. Xie Yong, Université de Guangzhou, Chine, 18-12-2002)
"Je vous avoue que j’apprécie beaucoup votre manière de vous exprimer, surtout ce ‘puzzle’ de petits morceaux de votre vie, cette idée des fragments très brefs qui permettent de se faire le tableau du temps plus vivant, plus coloré que n’auraient pu faire les récits cohérents." (Irina Emelianova, fille de l’ultime compagne de Boris Pasternak, Prix Nobel, 1905-2000) |